Reviendu!

Enfin, après les traditionnelles 22h de vols que l’on peut presque prendre pour une punition. Notamment les 1h45 d’attentes au contrôle de San Francisco, un véritable calvaire par l’attente. Heureusement le contrôleur était sympa: « Français?! Ouais! Emmanuel Macrooooon! » .

Lors de la deuxime partie du voyage entre Paris et San Francisco, instant étrange. Mes voisines. Alors que je prenais une photo du hublot par lequel les derniers rayons du soleils pointaient. Je me suis aperçu que j’en ai pris plus que prévu:

Comme vous pouvez le constater, cela baye aux corneilles ! Mais le plus exceptionnel, c’est que ce soit l’une ou l’autre, les hostilités ont commencé avant même le décollage de l’appareil. Pour se réveiller que rapidement pour déjeuner et encore… Pour finalement se réveiller quelques minutes avant l’atterrissage. Imaginez pouvoir dormir plus de 12h d’affilés ou presque dans un avion. Incroyable mais vrai.

A la pause San Fransicaine je reçois un SMS de Louise: (Résumé) Inondations au FareClub, bloqués dans bungalows, on devra peut-être venir te chercher en bateau.

Excitant non?!

Les intempéries qui frappent Moorea sont assez exceptionnelles en intensité puisque l’équivalent d’1 mois et demi de période de pluie en une nuit et un jour.

Mais, nous arrivons tout de même à bon port, enfin, plutôt aéroport. On prend possession de la Tesla Sandero (oui c’est un nouveau modèle très économique…) et tergiverser pour trouver une place. Nous arrivons au marché de Papeete, mais le Lundi c’est service minimum, donc pas de petits morceaux de porc caramélisés. Une simple salade de fruits. Mais qui met déjà en joie les papilles.

Nous arrivons donc au noyé FareClub, la Tesla Sandero nage bien, et enfin nous retrouvons la famille Garnier et ses amis, grand moment de joie!

Après acquisition du bungalow, Alain et moi commençons la lutte contre le décalage horaire. Et que cela est difficile. Mais pour nous aider dans cette tâche, nous allons manger « A l’heure du Sud » chez Fred. Et voici de quoi redonner une bonne grosse dose de courage.

De l’espadon mi-cuit avec tout un ensemble de choses absolument infâmes tels que la mangue, un avocat et de la sauce pesto à l’huile d’olive, oh c’est fou cela me change de la maison… Mais comme vous pouvez vous en douter, c’était excellent.

Petite sieste digestive mais avec réveil pour éviter le piège de l’endormissement total. Car la lutte est toujours ardue. C’est une dure lutte! (voilà, c’est placé!). Et pour continuer à résister. Je vous écris mes amis, je fais un tour à la plage

Après ces quelques lignes vous vous dites, car beaucoup l’attendez avec impatiente. Qu’est-ce qu’Alain a pu faire?

Et bien il a été digne! Comme d’habitude. Ne pas aller dans le bon sens, chercher ses papiers souvent. Mais là où il est le plus fort. C’est l’Amour! Avec un grand A (attention aux liaisons foireuses et non dangereusement, vous voulez une preuve, la voici:

Très for Alain, très fort, dans sa pochette, il a accueilli le biberon. Il a donc déjà ce qu’il faut pour fonder sa famille te avoir des petit Poncel des îles.

A bientôt pour de nouvelles aventures, je vais me coucher, je n’en peux plus. Vivement demain

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