Comme prévu, de l’attente aujourd’hui, de l’attente.
Téhani avait dès le matin arrangé avec la directrice commerciale de FrenchBee pour obtenir des places sur le vol Air France, mais le mail de confirmation a mis beaucoup, beaucoup de temps à arrivé, il est arrivé à 19h11 heure locale, déjà trop tard, nous avions annulé notre traversée, faute de nouvelles et de place assurée dans l’avion.
Car aller à l’aéroport, c’est premiers arrivés, premiers servis. Et vu que nous venons de Moorea, nous arrivons les derniers. Si il n’y a plus de places, nous sommes bon pour le confinement en appartement à Papeete, au lieu de rester au Fare Club. Impensable!
Donc nouvelle tentative mercredi.
Nous avions quand même pris le temps d’un dernier barbecue sur la plage.
Puis le soir repas en famille.
Aller cela reste quand même une journée de confinement à Moorea. Je pense qu’il y a pire.
Et oui, ce matin, la petite excursion à pied était la dernière autorisée. Car quelques minutes plus tard, le Haut-Commissaire de Polynésie annonçait un confinement plus drastique. Plus le droit d’aller à la plage, les magasins fermés sauf pour alimentaire, pharmacie et banque.
Nous avons fait quelques courses et nous sommes rentrés.
En cherchant sur FrenchBee, j’ai vu que notre voyage retour était annulé. Mais très difficile de les joindre, à tel point que j’ai épuisé tout mon crédit de ma carte polynésienne rien qu’en attente et au moment d’utiliser le téléphone de Louise, c’était trop tard, standard téléphonique fermé.
Donc demain à partir de 8h du matin, cela va être le but de la journée, malgré que ce soit un samedi. De savoir comment se passera le retour, si c’est par FrenchBee ou même une autre compagnie. Il y a même des infos qui nous sont arrivées comme quoi le voyage de retour se ferait par Tokyo, nouvelle qui m’a rendu joyeux à l’inverse d’Alain beaucoup moins enclin à découvrir le pays du soleil levant, bien que dans les circonstances, le Japon, nous n’en verrions pas grand chose.
J’édite mon article car j’ai oublié de vous dire qu’il s’agit de l’équinoxe de printemps, du coup, la mer est déchaînée même dans le lagon, spectacle impressionnant de voir les vagues frappées la digue et tremper Alain Ragnar Heimana qui était là pour admirer. Au loin, le long du récit des bonnes grosses vagues en rouleaux qui déferlent. Et ajouté à cela les éclairs au loin dans les masses nuageuses. Merci la nature pour ce beau spectacle.
A demain pour de nouvelles aventures téléphoniques!
Ce matin lors de la ballade quotidienne en kayak je fus sans m’en rendre compte pris dans le courant et j’ai dérivé plus loin que prévu, ce fut un vrai défi de revenir à contre-courant, ce fut épuisant mais amusant, défi réussi! Ce qui sera donc le principal effort physique de la journée!
C’est fait, Moorea est confinée, plus de voyage vers Tahiti sauf pour raisons professionnelles. Et les petites superettes ne laissent plus entrer les clients, nous sommes servis sur une table à l’entrée.
Puis la journée a consisté à se protéger du soleil, car les coups de soleils de la veille sont bien là et je n’ai pas envie d’en rajouter une couche, de soleil je précise, car les couches de crème, ça y va!
Ah si le moment de stress du séjour! Mon iPhone qui ne voulait plus se recharger, alors que je cherchais un cocotier pour me pendre car sans mon iPhone plus une once de raison de vivre, Alain Ragnar Heimana me sauva! C’était mon câble de charge qui n’avait pas apprécié l’humidité de la veille. Avec le câble de Heimana, après avoir asséché le connecteur de charge qui s’était mis en mode sécurité, la charge repris. En revanche ma montre n’a plus le petite roue qui fonctionne, c’est embêtant…
Demain, nous continuons dans le stress le plus total, j’ai envoyé des mails aux compagnies pour savoir comme cela se passerait pour le retour, pas de nouvelles, ils ne me font pas passer mon mail en priorité, quelle honte! Moi d’abord!
Bonne journée aux métropolitain et à demain pour de nouvelles aventures.
Alain a renoué des liens solides d’amitiés avec Kiko. Car Kiko s’est bien rendu compte qu’il avait provoqué une peine immense à Alain pour la chaussure. Il lui a donc ramener la chaussure, pas en direct, mais ramené, ce n’est pas une blague. Ils sont donc de nouveau amis, mais je se sais pas si ils ont échangés comme de coutume canine pour bien vérifier la véracité de leurs intentions avec le reniflage de derrière.
Première évènement de la journée, nous avons reçu notre baptême polynésien par le biais de nos nouveaux noms. Je suis donc Itématatini, l’homme qui cherche des solutions avec ses connaissances. Et Alain Ragnar sera donc connu sous le nom de Heimana, la couronne du savoir. Alors? On ne rigole plus maintenant.
Vers 9h, notre Super Robert intrépide vient nous chercher pour nous emmener au lagoonarium! Youpi! Le lagoonarium étant une petite île (motu) entourée de coraux qui regorgent de poissons. Je pensais que j’allais dans un piège à touristes, mais pas du tout. Très très agréable.
Nous arrivons donc sur le motu du lagoonarium, un vrai belle endroit comme sur les cartes postales, le jeune à l’accueil est vraiment sympa, vu que nous étions que trois (animateur compris) à être francophone, nous nous sommes bien marrés avec tous les américains qui ne comprenais rien.
J’ai eu un grand moment de frisson, non pas par la température, car c’est difficile d’attrapé froid, mais au moment où j’ai décidé de plonger l’iPhone dans l’eau tout nu! Et donc oui, l’iPhone 11 Pro fait des vidéos de belles qualités, aquatiques et surtout étanche!
Après un premier petit tour du lagoonarium, Alain était assis sur un petit banc et quand j’arrive auprès de lui me dit: « Fred, tu ne vas pas m’engueuler? Aller promis? » « Qu’est-ce que tu as fait? » « Bah, j’ai perdu une chaussure est elle est tombée dans un endroit trop profond pour que j’y aille » « Décidément après la basket avec Kiko et maintenant la watershoes, problème avec les chaussures, il faut réfléchir à cela ;D «
Nous avons assister au « feeding », que j’ai traduis auprès de l’animateur: « C’est à qu’elle heure le manging? » Petit instant marrant quand je me relève je les vois tous accrochés en rang à la corde et que le petit requin passe au milieu sans que personne ne s’en aperçois.
Puis nous avons mangé nos casses-croûte, pris le temps, Heimana a tout de suite saisi l’opportunité de faire une sieste dans l’un des petit bungalow proposé à l’arrivée. Et lors de la présentation, j’ai demandé à l’animateur, quand est-ce que les jeunes femmes arrivaient pour les massages. Plus tard m’a-t-il répondu.
Et donc plus tard que voit-on arrivé, une jeune américaine, très intelligente. Et donc non francophone, j’en profite pour demandé à l’animateur, si justement c’était elle qui était prévue. Petit éclat de rire de sa part. Et je narrerai une autre anecdote marrante à mon retour en métropole à son sujet.
Puis vers 15h, nous demandons à rentrer sur l’île. Une fois sur place, commença l’interminable (impowable en tahitien) attente du bus. 1h45 pour venir! A tel point que l’animateur nous a dit que si il avait pu, il nous aurait ramené chez nous car nous voir attendre si longtemps.
Nous voici donc de retour au Fare Club après un court passage par la pharmacie, car comme dire… Le rouge vif brûlant, que ce soit à Alain Ragnar Heimana ou moi, cela ne nous va pas forcément bien.
J’ai donc fait des vidéos de quelques minutes au début, trop volumineux en espace pour être envoyé du Fare Club, cela sera pour le retour.
Très très belle journée, où nous avons découvert encore un bel endroit de Moorea. Bonne ambiance, rires, joie. Beaucoup de choses qui je crois manquent un peu en ce moment en métropole. Nous avons beaucoup de chance d’être là.
Rien de bien spécial aussi, si ce n’est que peut-être les premiers effets des confinements des différents pays se fait ressentir sur le Fare Club, puisque ce soir mis à part Alain Ragnar et moi, il n’y a aucun autre client au Fare Club, Louise m’a dit se sentir perdue dans ce vide.
Ce midi au snack, à l’heure du sud. Lame de thon au frite de Uru. avec pour le mélange des saveurs, lentilles, bananes, crudités et fruit de la passion. Étonnant et bon!
INSTANT #METOO
Trois jeunes femelles humaines d’origines californiennes étaient clientes du Fare Club jusqu’à cet après-midi. Parmi ces trois spécimens, une très intelligente! Ayant été à table avec l’une d’entre elles, peu de conversation possible, mais le plus marrant arrive.
En début d’après-midi, j’ai pris habitude de prendre mon téléphone et regarder mes épisodes de séries en bord de plage.
En revenant du snack, j’entre-aperçois dans l’embrasure de la porte, les californiennes en train de s’habiller de manière très fleurie et locale.
En passant par la cuisine voir la famille Garnier et leur indiquer que j’allais à la plage. « Ah comme c’est étonnant, on vient de voir les californiennes en maillots de bains y aller. » Je ne voyais donc aucune objection à y aller, après tout, le matin, je vois des tortues, des requins et des raies. Pourquoi pas l’après-midi! A l’œil nu…
En arrivant sur la plage, elles étaient dans leur maillot. Où, effectivement, ce sont les genres de maillots où l’on écarte les fesses pour voir le maillot.
Alain lui était déjà sur place en pleine méditation transcendantale.
Je me pose à côté d’Alain sans trop regarder vers le large, car je ressentais vraiment que je gênais la séance photo de ces demoiselles. Comme quoi, elles n’aiment pas être vues en maillot, mais les photos, elles, finiront sur instagram…
Elle vont du coup sur la plage d’à côté pour être tranquille. Donc tout le monde y trouva son compte. Je ne veux pas que l’on me gène quand je regarde Altered Carbon!
Quelques minutes après, trois spécimens mâles tahitiens dans un bateau se profilaient au loin. Mais à la vu des sirènes, entreprirent un virage serré pour s’approcher de la plage. Une fois plus près j’ai pu donc voir ces trois spécimens dont le poids, semblait-il n’égalait que la lourdeur de leurs vaines tentatives d’approches des demoiselles. A tel point que d’un, le bateau me semblait presque pas suffisant pour les supporter et de deux, les jeunes femmes ne les ont pas supportés non plus et sont revenues en trottinant où à votre avis? A côté de moi. Là bizarrement il n’y avait plus de problèmes de partage de plage!
C’était marrant.
Autre drame du jour. Alain et donc devenu un ami proche de Kiko. Ils causent ensemble partage la noix de coco de l’amitié etc. Mais je crois qu’après aujourd’hui, leur amitié ne sera plus la même.
En sortant de ma baignade, Alain revient vers la plage et me dit: « J’ai une chaussure qui a disparu, je crois qu’il s’agit de Kiko » . Selon toutes vraisemblance, leur amitié est allée trop loin et ce dernier a décidé que la chaussure d’aller devait aussi très bien servir de chewing-gum. Donc peut-être réapparaitrai-t-elle, ou jamais. Mais il s’avère que Alain Ragnar vit donc totalement pieds nus. Un vrai polynésien si il fallait encore en douter!
Et voici une journée plutôt calme et loin de tous les tracas. Demain petite sortie prévu. Déjà pour acheter des claquettes pour Alain!
Petite info, j’ai mis à jour ce matin mon article d’hier avec des photos du bateau fantôme et celui de luxe.
Ce fut court et intense aujourd’hui, surtout que rien de tout cela n’était prévu. Et désolé pas de photos, tellement il y en a eu que le tuyau à du mal à faire venir. Je mettrai à jour cet article plus tard.
Après ma ballade quotidienne sur le lagon. Je prends un deuxième petit grand café avec la famille Garnier. Je dis à Francis qu’aujourd’hui nous rendions la voiture de location à la ville. Il me demande si il pouvait faire partie du voyage avec son ami Tiaihau, un Zélandais, oui mais pas les anciens, les nouveaux! Ils avaient besoin d’aller à Papeete pour affaires.
Nous voici donc à midi à Papeete avec une nouvelle voiture gentillement prêtée par Tehani la fille de Francis.
Après un très mauvais casse-croûte nous voici donc en rendez-vous avec le grand patron de Aremiti (société de bateau entre Tahiti et Moorea en autres). Pour discuter des projets sur des bateaux, deux en l’occurrence, le Corsaire et le Haumana. Et donc je me retrouve à devoir parler des projets de modernisation, wifi, domotique, multimédia du Haumana par surprise, les mains dans les poches. Et aussi improviser sur un système d’abonnement avec carte pour les passagers des ferry. Il semble que je m’en sois bien sorti car je dois prendre un rendez-vous avec le directeur du système informatique (DSI) pour la discussion technique. Alain aussi s’est retrouvé embarqué dans l’aventure sans être prévenu, car Francis l’a présenté comme étant le futur décorateur d’intérieur. Puis la discussion pour le bateau le Corsaire, mais ce n’était plus notre affaire, c’était celle de Tiaihau pour son projet d’hôpital flottant aux iles Samoa.
Le directeur nous a confié les clés du Corsaire, bateau de 60 mètres de long, 15 mètres de large, qui malheureusement le terme n’est pas exagéré, pourri sur place dans le porte de Papeete.
Nous avons donc dû aborder le bateau, petit détail, pas de passerelles pour s’y rendre, il a fallu que Francis saute sur le rebord du pont sans tomber dans la mer pour déverrouiller la porte. Et pendant ce temps là, notre Grand Alain Ragnar à sorti ses plus gros muscles de Viking pour tirer l’amarre et rapprocher le bateau du quai, et dites vous bien qu’il l’a fait! Le bateau de 60 mètres de long a bougé et est venu se coller au quai. Incroyable notre Hulk entraiguois!
Après s’en est suivi une phase d’exploration qui est en rapport avec le sujet de cet article. Car vu qu’il s’agit d’un bateau abandonné, imaginez une chaleur étouffante, un intérieur vétuste et dégradé. Mais le plus « excitant » a été d’explorer avec Tiaihau, qui est ingénieur, la salle des machines, donc là aussi, imaginez un endroit abandonné, sans lumière, humide, glissant, avec les plaques qui servent à traversées qui bougent, des trous par terre, de l’huile et essence renversée. Et! Le flash de mon iPhone qui s’arrête pendant quelques minutes. J’ai suivi Tiaihau avec sa lampe frontale, qui m’a expliqué les fonctionnements des différentes parties des machines. Puis le flash de mon iPhone est revenu et nous sommes remontés. Et tout cela en T-Shirt, short et tongs! Et rebelote, nous sautons pour revenir sur le quai.
Quelques minutes plus tard, changement radicale, puisque nous avons visité le Haumana qui en revanche est un yatch de luxe actuellement en révision. Et là c’est beau. Et c’est donc celui-ci que je dois équiper en wifi et domotique. Nous verrons bien.
Puis nous sommes rentrés par le dernier ferry puis le bus au Fare Club et après un excellent miam miam fait par Louise, je suis enfin dans mon lit à vous écrire et je suis bien fatigué mais heureux de ma journée!
Dans les anecdotes marrantes du jour. Pas pu faire de change à la banque. Alain s’est mis à parler anglais car Tiaihau ne parle pas français. Francis a perdue une tong dans l’exploration du Corsaire et j’étais en dessous, je ne suis pas arriver à la rattrapée et elle est tombé dans la salle des machines. Francis a retrouvé par hasard la cousine de sa femme pas vu depuis des années à bord du Haumana. Et surtout j’ai fait ma Poncel ++ du jour. Les clefs du Corsaire, baaaaah, dans la précipitation du saut sur le quai, je les ai récupérées et j’ai oublié de les rendre. Dans mon sac. Donc sans le savoir, j’étais le détenteur du Corsaire pendant une heure et demi!
Aller, rendez-vous demain pour de nouvelles aventures, car nous ne savons pas ce que l’avenir nous réserve comme surprises!
Diantre, que j’ai de la chance d’être ici pendant cette période. Pour avoir discuté avec Thibaut cet après-midi. C’est un peu le désordre pour rester poli.
Entre le matin, la ballade en kayak, avoir vu la tortue nagé non loin de mon embarcation. Puis un petit requin pointe noire nagé dessous et avoir admiré le balais des poissons multicolores sur les coraux ou dansant dans les anéomes. Je suis loin de tous le soucis. Et dire que ce soir cela fait déjà deux semaines, un claquement de doigts et nous voici à la moitié.
Aujourd’hui pas grand chose car il a fait très chaud. Nous avons quand même fait des tests pour un nouveau système de masque en prévention contre le covid-19. Et voici en exclusivité mondiale, la protection totalement sûr:
Si avec cela nous ne sommes pas protégés, je ne comprends pas. Pour la petite histoire. Il s’agit d’un panier entièrement réalisé avec des feuilles de palmiers.
Et ces paniers servent le dimanche matin à apporter les firifiris (beignets entièrement fait à la noix de coco). Oui car quitte à continuer dans l’horreur absolue, quand je suis revenu de ma ballade en kayak, je suis allé un peu nager et en arrivant sur la plage, le compagnon de Heidi arrivait en petit bateau pour apporter les firifiri chauds. Donc forcé de prendre un deuxième petit déjeuner…
Pendant ce temps dans la métropole, Entraigues sur la Sorgue, mégalopole convoité par les grands parties politiques, cristallise les regards au moment des résultats. Cela sera donc une triangulaire pour le second tour. Formidable…
Retour à la réalité et donc à Moorea, après le petit repas du midi, petite séance série TV assis au bord de la plage. Moment de stresse forcément. Alain aussi à stressé longuement dans le hamac.
Après ce moment de tension, nous nous sommes mis au travail pour finaliser l’installation de la dernière borne wifi. Mais ce fut une débauche d’énergie intense! Il a fallu que nous nous asseyons à plusieurs reprises pour reposer nos corps meurtris par l’effort.
Nous avons terminé la soirée de nouveau au bord de la plage, barbecue improvisé avec nos voisins de bungalow, Christelle et Stéphane, ce dernier est plombier et parfois intervient du côté de Morrière-lez-Avignon et Chateauneuf de Gadagne. Vous connaissez?! Et autre détail amusant, il était fier me me montrer les photos de sa trottinette tous terrains Trotrx, et il me disait justement que seul distributeur en France est à Carpentras. « Je sais Stéphane, d’ailleurs, c’est moi qui m’occupe de leur maintenance informatique 😀 » . Le monde est petit, même en étant à l’autre bout…
Et voici donc une paisible journée. Et je vais me répéter, mais qu’est-ce que je suis bien ici. J’ai beaucoup de chance surtout dans cette période. J’en profite!
Aller ododo et à demain pour de nouvelles aventures.
A l’aube, vers 7h, ballade en bord de lagon, dans une direction qui m’était encore inconnue, où nous avons pu découvrir des plages somptueuses, dignes de cartes postales. Je fus assez surpris par le nombres de constructions en cours ou presque finalisées mais abandonnées. Des vraies petits coins de paradis gâchés. Cela fait mal au cœur.
Mais voici une petite photo d’aperçu. Ce qui me fait aimer encore plus cette partie de Moorea.
Dans les situations assez improbables. Quand nous sommes rentrés au Fare Club, Francis me fait constater que la télé ne fonctionnait pas bien. « Ah non Francis, c’est encore différent, là, la télé a subi un choc, elle est morte! ». Elle était tombée dans la matinée. Nous remplaçons par une télé d’un logement, qui elle, tombe en panne deux heures à peine après.
A croire que nous ne devons pas savoir ce qu’il se passe dans le monde. D’ailleurs, de quoi les chaînes d’infos ont-elles pu remplir leurs éditions?! Parait-il qu’il y aurait un rhume qui se propage un peu… Ici tout va bien. Aller on se coupe de nouveau du monde.
Alain a fait des installations de supports pour les bornes wifi, tel le MacGyver qu’il est, avec les moyens plus que limités, il a fait des miracles. Et vers 19h après que nous ayons discuté autour d’un bière avec les nouveaux arrivés alors Lazare et sa femme préparent le veau fumé. Il est parti nager dans le lagon à 19h, en pleine nuit. Rien n’arrête Alain Ragnar! Le Viking Entraiguois Tahitien.
Et pour fêter cela, nous avons fait un petit smoothie presque entièrement avec les fruits du jardin.
Au menu, fruits de la passion, banane, ananas, citron vert, glaçons. Cela passe tout seul! Alain a même reçu les félicitations de nos hôtes pour la qualités et proportions. Proportions qui logiquement étaient oubliées à peine le blender ayant terminé son travail de mixage.
Et la soirée s’est doucement écoulée sur un récit de Francis et la culture de la Polynésie.
Il est temps d’aller faire le grododo. Pendant qu’en métropole, vous le monde met son petit bulletin. Tout en se nettoyant bien les mains!
La journée fut principalement dédié à mes projets informatiques et dépannage à distance.
Mais en fin d’après-midi, direction la montagne magique pour profiter de la version coucher de soleil. Petit détail, à peine le premier pied posé dans le tracé, déluge. Voulant faire mon intéressant, j’ai dit à Alain: « Mais t’inquiète, c’est juste un grain, dans 10 minutes c’est terminé. » Au bout de 45 minutes de montée, pluie toujours tombante et à croire que c’était scénarisé puisque lorsque nous sommes arrivés au sommet, à plus pluie! Mais nous étions dans un état que notre ADN était plus proche de celui d’une serpillière que d’un humain randonneur.
Ceci, photo dont je suis assez content:
Double arc-en-ciel! Et si vous regardez bien, vous verrez des petites licornes qui courent le long de celui-ci avec des étoiles!
La descente se fit de nuit. Mais on a pas eu peur! On a été courageux!
Voilà qui rempli quand même de joie la journée.
Sinon! ALERTE INFO! Couillonavirus, car ils nous les brisent un peu avec. Notre voyage retour se fera finalement bien à la date prévue (bien que cela peut changer du jour au lendemain) mais l’étape change! Nous ne passerons plus par San Francisco avec tous les risques administratifs plus que sanitaire. Nous passerons par Pointe-à-Pitre en Guadeloupe, c’est génial! Pourvu qu’il y ait un peu de délais pendant le transit.
Et pour finir sur une note d’amour et de romantisme. Voici une photo qu’Alain à prise d’une porte de magasin.
A vous d’interpréter ce que vous voulez! Vous avez 3 heures.
Bonne journuit et à demain pour de nouvelles aventures!
Pourtant cela avait très bien commencé, entre appel visio dans mes bureaux. Et après super ballade en kayak sur le lagon, avec la découverte de nombreux petit coraux qui abritent une multitude de poissons, assez surpris d’en voir autant. Puis direction le ponton à la recherche d’un tortue. J’ai tourné, viré, retourner, reviré. Rien! Donc je prends le chemin du retour et en me retournant que vois-je quand je fus hors de portée et de pagaie du ponton? La petite tête de la tortue hors de l’eau, limite, elle se fout de moi!
Quelques mètres plus loin, une raie léopard. Qui donc porte bien son nom car au moment de plonger le téléphone pour filmer, hop là, tchaooooo!
Mais qu’à cela ne tienne. Demain sera une nouvelle occasion de capturer sur la pellicule de l’iPhone ces merveilleux animaux.
Le reste de la journée fut en revanche, beaucoup moins agréable. Entre le discours de Monsieur le Président. Les bornes WIFI qui n’ont pas arrêter d’être instables, du coup, les client, « On voudrait du wifiiiiiiii » . Et quand dans l’après-midi il a fallu aller chercher des embouts pour refaire un câble, rien à Moorea, rien! Juste des prises femelles à presque 25€ quelque chose qui en coute 10 en métropole. Hors de question de dépenser un tel montant pour cela.
Heureusement le soir, Louise nous a préparer un très bon miam miam. Avec comme spécialité locale, l’ajout de papaye à côté du hachis parmentier. Original pour nous métropolitain, mais excellent.
Voici donc une nouvelle journée dans un des plus bels endroit qu’il soit, mais un peu moins sympathique que les autres jours.
Demain de nouveau ballade kayak avec objectif tortue avec Ragnar Alain!
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